
Le Mouvement des Nigériens pour la justice exige la satisfaction de ses «revendications politiques» pour mener les négociations.
Le conflit opposant le gouvernement nigérien au mouvement armé touareg est loin de connaître son épilogue. Les négociations entre les deux parties enregistrent des échecs répétitifs. Le Mouvement des Nigériens pour la justice, MNJ, refuse de déposer les armes. Pour passer à la phase de négociation avec le pouvoir de Niamey, le MNJ exige, au préalable, de la satisfaction des «revendications politiques» du mouvement.
«Le Mouvement des Nigériens pour la justice ne déposera pas les armes sans qu’au préalable des négociations ne soient menées autour de ses revendications politiques», a rapporté le mouvement sur son site Internet. Et d’affirmer qu’aucune autre solution n’est envisageable en dehors des revendications posées. «Le MNJ attend dorénavant l’ouverture formelle des négociations politiques de fond car aucune solution ne peut s’envisager en dehors des revendications qu’il pose», note le communiqué publié sur le même site.
Le mouvement veut des «négociations formelles de fond en terrain neutre». Les deux parties se sont retrouvées sur la même table en perspective de retrouver la paix. Ce round de négociations s’est déroulé sous les auspices du guide suprême de la Révolution libyenne, Mouamar El Gueddafi qui joue le rôle de médiateur dans ce conflit.
Le MNJ a, dès lors, refusé les propositions que lui a soumises le président du Niger, Mamadou Tandja. Ce dernier a proposé aux combattants touareg l’amnistie en vue d’un désarmement des combattants. Une proposition rejetée dans le fond et dans la forme par les représentants du MNJ.
Ils ont, d’ailleurs, qualifié les propositions faites par le président, M. Tandja «d’hallucinantes et d’inacceptables» se «résument à cantonner ses combattants, les désarmer puis les gratifier d’une amnistie générale». Le MNJ demande au pouvoir de Niamey de cesser «d’occulter la réalité et d’être sincère dans la démarche de recherche de paix». Parmi «les revendications politiques» formulées par le mouvement, figurent, entre autres, la question du droit des populations sur le foncier, la juste redistribution des retombées économiques minières, le refus de la marginalisation politique de certains groupes ethniques de la population nigérienne, le transfert des pouvoirs issus du processus de décentralisation attendue.
Comme ils revendiquent, «la levée de l’état d’urgence dans le Nord, théâtre du conflit, la libération de toutes les personnes arrêtées du fait du conflit, une trêve dans les hostilités ainsi qu’un calendrier clair et précis des négociations». Pour un retour à la paix, les trois mouvements représentants des Touareg du Niger, exigent notamment une meilleure insertion des Touareg dans l’armée, les corps paramilitaires et le secteur minier situé dans la zone du conflit.
A noter que les trois mouvements sont le Front des forces de redressement (FFR), le Front patriotique nigérien (FPN), et le MNJ. S’adressant à la Libye, pays médiateur qui mène le processus de négociations, ce dernier mouvement demande à Mouamar El Gueddafi «de mieux s’informer et se documenter sur les objectifs de notre lutte». «On ne peut être médiateur ou même facilitateur dans ce qui oppose le MNJ au pouvoir de Niamey sans connaissance des préoccupations du peuple nigérien et sans un minimum de connaissance en matière de diplomatie et de sincérité.
La solution au conflit nigérien ne peut être apportée par des intermédiaires qui fonctionnent suivant la logique du business ou des interfaces, obnubilés par l’obsession de soigner leur image auprès des bourreaux de notre peuple ou d’autres dictateurs africains qui piétinent les populations africaines sur leur continent», a noté le même communiqué.
Tahar FATTANI
l'expression
mercredi 13 mai 2009
CONFLIT OPPOSANT LE POUVOIR DU NIGER AU MOUVEMENT LOCAL
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mardi 12 mai 2009
MCA-Maroc : «La détention politique, évaluation de la conjoncture et perspectives du combat pour la libération


Compte-rendu des activités culturelles
Du 20 au 25 avril 2009
Suivant son plan d'action militante tracé à travers son processus historique, progressif et novateur, étant un mouvement de droits identitaires; le Mouvement Culturel Amazigh ne cesse de manifester, annuellement, une volonté de puissance et de résistance en faveur du respect de l'existence du peuple amazigh, connues de ses militants. Dans ce sens, le MCA section d'Imteghren a organisé des journées culturelles du 20 au 25 avril 2009 sous le thème : «La détention politique, évaluation de la conjoncture et perspectives du combat pour la libération » . Durant, presque toute une semaine, la masse estudiantine a fait jaillir un sentiment de consentement rationnel à l'égard des activités proposées qui ont été généralement variées et engagées.
La première journée a été marquée par un cercle de débat consacré pour la déconstruction du thème soulevé cette année, en vue de mobiliser et de conscientiser l'auditoire sur le stratagème, la ruse et le complot effectués par le Makhzen au Maroc afin de feindre la volonté des Amazighs d'une part, et faire dévier l'itinéraire du militantisme amazigh d'autre part. Ensuite une brèche a été ouverte pour expliciter la situation actuelle des détenus politiques qui souffrent derrière les barreaux de la prison, ainsi que les différentes stratégies permettant la libération du peuple amazigh, sachant que cette journée coïncidait avec « Tafsut Taberrkant » 20 avril 2001 et avec le « Printemps Amazigh 1980 » , l'après-midi a été consacrée à la projection d'une vidéo traitant le soulèvement amazigh lors de « Tafsut Taberrkant » ; Ces deux événements phares de la révolte ont fait l'objet de débat de la soirée qui a eu comme thème « Le Printemps Berbère : combat du peuple pour la libération », la causerie a été centrée sur la chronologie de persistance du combat amazigh contre le régime arabiste sioniste en Algérie. Dans le même contexte, les intervenants ont considéré les événements de 2007 comme prolongement des actes d'agression et d'oppression du Makhzen marocain contre le peuple amazigh sur sa terre.
La deuxième journée a été réservée à l'approche thématique des recueils de la militante professeur et poétesse Malika MAZZANE animée par deux étudiants militants du MCA; il s'agit de Mbark OUFASKA et Zaid OUHOU, ensuite il était question de la crise de la mentalité marocaine et l'attitude du pouvoir marocain vis-à-vis de la cause amazighe.
La troisième journée a connu deux conférences, la première était intitulée « La Plate-Forme.net » animée par Saïd GAHI l'un des anciens militants du MCA d'Imteghren. Le conférencier a traité l'approche du fonctionnement de l'information au sein de l'entreprise, la seconde a traité « La détention politique évaluation de la conjoncture » , elle a été encadrée par plusieurs activistes amazighs dont deux détenus politiques Mohamed ZEDDOU et Boujamaa OULLAIJ , illustrant leurs expériences au sein des geôles marocaines; d'autre part, le journaliste Saïd BAJI et le professeur chercheur Mustapha BERHOUCHI ont dévoilé une définition nette de la détention en posant certaines interrogations et en proposant des voies qui permettront au peuple amazigh d'éviter les obstacles immobilisant son évolution vers son avenir.
La quatrième journée a été marquée par la signature des deux derniers livres du journaliste Saïd BAJJI . Le premier en langue amazighe intitulé « Imazighen d Lyuti arumi » et le second en langue arabe intitulé « Chroniques d'une résistance assassinée » . La partie du débat tournait autour de l'exploitation politique de la religion en général et de l'islam en particulier, sachant que le Mouvement Culturel Amazigh a comme fondement la laïcité.
La cinquième journée a connu la présentation d'une allocution intitulée « l'origine réelle de la détention politique et la stratégie pour la libération » par le professeur chercheur Lahcen ZAROUAL qui a cité divers prétextes dont se sert le Makhzen pour opprimer les militants nobles tout en les torturant dans les cachots humides à Imteghren, Ameknas et Warzazat. La soirée, l'assistance avait rendez-vous avec un débat autour de « La détention d'Imazighen entre le politique et le juridique » relevant les aspects de domination que les militants du MCA devront combattre.
La dernière journée a été consacrée à une soirée artistique animée par plusieurs croupes musicales engagés comme IMAL de Tizi-n-Imnayen, TIGHREMT et AMNAY de Tighremt-n-Imgounen à côté des militants du MCA d'Imteghren qui ont joué des pièces de théâtre et lu des poèmes qui traitaient la tragédie assiégeant le peuple amazigh. A la fin, une manifestation a été organisée au sein de la cité universitaire; y ont pris la parole des représentants des diverses sections du MCA, (Oujda, Agadir, Ameknas ...) ainsi, que des militants élèves du MCA, (Rich, Tinghir, Imteghren, Tizi-n-Imnayen (Gulmima)...). Les acticités de Tafsut 2009 s'étaient achevées par la lecture du communiqué final.
Durant toute la semaine culturelle, le public avait l'occasion de visiter l'exposition des tableaux de l'artiste peintre Muhand SAIDI , militant et célèbre artiste qui a organisé des débats comme il a dirigé plusieurs ateliers.
Vive le Mouvement Culturel Amazigh résistant et bien déterminé.
Imteghren le 27/04/2009
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Niger : L’heure du dialogue « sans tabous »
C’est ce mardi que doit s’ouvrir à Niamey le dialogue entre la rébellion touareg et le gouvernement nigérien. Il y a une semaine, le président Tandja s’est entretenu à Agadez avec les représentants de trois groupes rebelles. Mais seuls deux d’entre eux, le MNJ et le FPN, seront représentés à Niamey ce mardi. Les rebelles qui participent au dialogue pour ramener la paix dans le pays demandent en préalable la levée de l’état d’urgence, la libération de prisonniers et le retour des militaires dans leur base.
RFI 12-05-09
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lundi 11 mai 2009
Les amazighs dans la péninsule ibérique
ecrit:par/El Watan - 10/05/09
L’observatoire de politique étrangère et des droits humains Elcàlam de Barcelone a organisé, mardi 5 mai, à l’université autonome de la capitale catalane, une rencontre sur le mouvement amazigh en Catalogne. Un mini-congrès auquel ont participé des membres de la communauté amazighe, particulièrement ceux originaires du Rif marocain.
Barcelone (Espagne) De notre envoyé spécial
« Les Berbères algériens ne sont pas vraiment visibles dans ce mouvement, contrairement aux Marocains, très actifs », dira, d’emblée, M. Zenia, écrivain algérien, en atelier d’écriture, depuis deux ans. Une chaîne espagnole a inclus un programme en amazigh, mais l’animatrice, qui a été dénigrée par ses pairs, s’est défendue de faire de la figuration en se justifiant : « Vous savez, je lis sur le téléprompteur le texte en espagnol et je suis obligée de traduire instantanément en tamazight. Si le programme n’est pas riche, c’est par manque de moyens. En plus, je travaille bénévolement. » Les conférences présentées par Asma Aouttah, Aziz Baba et Carles Castellanos des associations Taghrast, Itran/Estels et Cornella ont mis en exergue le fait que cette « langue n’est pas minoritaire, comme veulent le faire croire certains Etats, c’est seulement les gouvernements qui ne la mettent pas en valeur en rejetant les revendications légitimes des Berbères ».
Un sociologue espagnol reconnaîtra toute de même que « les gouvernements algérien et marocain ont fini par reconnaître tamazight ». Et de porter à notre connaissance qu’« une résolution du Parlement catalan reconnaît la culture et l’identité catalanes ». Nous apprendrons également que c’est en 2004 que l’assemblée amazighe a été créée en Catalogne. Cependant, de l’avis des membres du mouvement : « Les relations entre les différentes associations amazighes sont encore précaires », et ce, malgré l’existence d’une maison amazighe à Barcelone, censée rassembler tous les Berbères d’Espagne. « On pourrait réunir toutes nos forces autour des mêmes objectifs », a souhaité le responsable de cette institution. Mais au vu des dissensions divisant les différentes associations, le mouvement demeure en jachère…
Barcelone (Espagne) De notre envoyé spécial
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samedi 9 mai 2009
L'anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, un moment fort participant de la symbiose entre le peuple et le Trône

rabat:Portail du maroc
La Famille royale et l'ensemble du peuple marocain célèbrent, vendredi, le sixième anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, qui marque un moment fort participant de la symbiose existant entre le peuple marocain et le Trône.
Cet heureux événement est une occasion pour les Marocains de s'associer, comme à l'accoutumée, aux joies et bonheur de la famille royale et témoigner de leur indéfectible attachement au glorieux Trône alaouite.
La commémoration de l'anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan est porteuse de symboles et de valeurs tenant aux liens affectifs solides qui unissent la famille royale au peuple marocain. Elle renvoie aussi au socle de valeurs qui ont fait la pérennité de la dynastie alaouite dont les Rois ont réussi, durant plus de trois siècles, à défendre les constantes sacrées symbolisées par la devise du Royaume:"Dieu, la Patrie, le Roi".
Le prénom Moulay El Hassan se veut un hommage à deux grands Rois alaouites, Hassan Premier, fils du Sultan Mohammed IV, et Feu SM Hassan II, et une illustration de la pérennité du Trône et de la stabilité du pays qui lui ont permis de triompher de toutes les épreuves de l'histoire.
Hassan Premier était connu par ses différents déplacements dans le pays pour s'enquérir de la situation des citoyens. L'historien Abdehadi Tazi l'a décrit comme un Roi "intelligent, visionnaire et doué de génie diplomatique" et a rappelé son Jihad pour faire face aux convoitises étrangères.
Feu SM Hassan II a, pour sa part, mérité les qualificatifs d'"unificateur du pays", "architecte de la Marche Verte" et "constructeur des barrages". Il avait joué un rôle important dans la lutte nationale contre la colonisation qui l'a exposé à l'exil en compagnie de son Auguste père, Feu SM Mohammed V.
Feu Hassan II a eu à coeur de consolider les piliers du Maroc moderne, à travers les institutions constitutionnelles, le pluralisme, la liberté syndicale et la liberté d'expression à travers le développement de la presse et de l'édition.
SM le Roi Mohammed VI a tenu, durant cette année, à l'instar de celle qui l'a précédée, à se faire accompagner par SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan à l'occasion de différentes activités royales. C'est ainsi que Son Altesse Royale a été aux côtés du Souverain lors des cérémonies de prestation de serment des Officiers lauréats des écoles militaires supérieures et de promotion d'officiers au sein des Forces Armées Royales, de la Gendarmerie Royale et de la Garde Royale.
De même, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a accompagné SM le Roi lors de l'inauguration du Centre Lalla Aïcha de formation professionnelle à Casablanca entre autres activités royales, officielles ou culturelles.
En bon père de famille, SM le Roi Mohammed VI veille à inculquer à SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan une éducation dans la plus pure tradition de l'illustre Famille Royale. "Mes sœurs, Mon frère et Moi avons été élevés plutôt sévèrement avec un cursus scolaire assez chargé. Nous devions aussi une bonne éducation religieuse à l'Ecole coranique du Palais. Je tiens à ce que mon fils reçoive les mêmes bases", a dit le Souverain. "Je ne souhaiterais pas qu'il soit façonné à mon image, mais qu'il se forge Sa propre personnalité. Mon père aimait à dire en parlant de Moi : +Lui c'est Lui, Moi c'est Moi. Le style c'est l'Homme+".
L'anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan est un heureux évènement célébré par toutes les composantes du peuple marocain, qui saisissent cette occasion pour partager avec la Famille Royale sa joie et son bonheur et réaffirmer la symbiose entre le peuple et le Trône ainsi que leur attachement à SM le Roi Mohammed VI à travers le serment d'allégeance.
La célébration de l'anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan est une occasion pour les Marocains de réitérer leur ferme attachement à la pérennité du Trône, garant de l'unité et de la stabilité du pays et gage d'un avenir paisible qui se construit sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI, initiateur des chantiers grandioses pour le renouveau du Maroc et du projet démocratique moderniste dans lequel s'investissent l'ensemble des forces vives de la nation.
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lundi 27 avril 2009
les Touaregs au niger et mali
les Touaregs sont spoliés de leurs ressources naturelles (pétrole, gaz, uranium, etc) et leur liberté de circulation est largement restreinte. De plus, les aléas climatiques aggravent de manière dramatique leurs conditions de vie. Avec des gouvernements qui les pourchassent et les répriment jusqu’à la mort, la survie même des Touaregs est terriblement menacée. Les armées malienne et nigérienne doivent être sévèrement condamnées pour les crimes qu’elles ont commis contre les populations civiles touarègues au cours des vingt dernières années et qu’elles continuent de commettre aujourd’hui particulièrement au Niger. Le non respect par les gouvernements malien et nigérien des accords signés avec les représentants Touaregs depuis le début des années 1990 demeure la source principale de tous les conflits. Par ailleurs, en soutenant sans conditions les gouvernements nigérien et malien, l’Etat français prend clairement position en faveur de la loi du plus fort. Cette attitude contraire aux valeurs et aux droits humains est certainement le résultat de marchandages économiques entre les Etats et en particulier celui qui permet à la société française Areva d’exploiter les gisements d’uranium qui se trouvent dans les territoires touaregs dans le nord du Niger. Areva ne laisse aux populations locales que la pollution radioactive qui nuit gravement à la santé des personnes et des animaux et à leur environnement vital (notamment l’eau et les pâturages). Cette situation très inquiétante, nécessite plus que jamais une solidarité internationale avec le peuple touareg.
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Mali : quatre islamistes algériens arrêtés après un accrochage
Quatre islamistes algériens ont été arrêtés dimanche dans le nord du Mali à la suite d’un accrochage avec une patrouille de l’armée, a-t-on appris de source militaire.
"Nos troupes chargées de sécuriser les élections (municipales de dimanche) sont tombées nez-à-nez avec un groupe d’islamistes algériens armés. Il y a eu échanges de coups de feu. Quatre +bandits armés+ ont été arrêtés", a déclaré à l’AFP un responsable de l’armée malienne contacté dans le nord du Mali.
Selon lui, l’accrochage s’est déroulé "dans le très grand nord-Mali", région désertique frontalière de l’Algérie.
"Nous avons aussi saisis sur eux des armes, des munitions et des véhicules", a ajouté la même source.
Interrogé par l’AFP, le gouvernorat de la région de Kidal, où l’accrochage s’est déroulé, a affirmé que les "les opérations de votes s’étaient déroulées normalement dans le secteur où les salafistes ont été traqués".
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a par ailleurs menacé de tuer un otage britannique qu’il détient dans le nord du Mali si Londres ne libère pas dans vingt jours l’islamiste radical Abou Qatada, rapporte dimanche le centre américain de surveillance de sites islamistes (SITE).
La menace de tuer l’otage britannique est contenue dans un communiqué publié ce dimanche, précise le SITE.
En février, l’Aqmi avait revendiqué l’enlèvement de deux diplomates canadiens ainsi que celui de quatre touristes européens, kidnappés en janvier.
Deux des touristes, un Britannique et un Suisse, restent aux mains des ravisseurs, après la libération de quatre premiers captifs le 22 avril.
Le Mali est "en train de tout faire" pour que les otages européens toujours détenus par des "salafistes" dans le nord du pays "soient libérés sains et saufs", a affirmé le président malien Amadou Toumani Touré dans un entretien publié samedi par le quotidien algérien El Watan.
Les deux otages européens toujours détenus au Mali sont entre les mains d’un groupe dirigé par l’Algérien Abdelhamid Abou Zeid, a affirmé vendredi à l’AFP une source proche d’un diplomate engagé dans les négociations.
Abdelhamid Abou Zeid est habituellement désigné par l’ONU sous le nom de Abid Hammadou et serait âgé de 43 ans.
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Al-Qaïda au Maghreb pose un ultimatum à Londres

Mali / Otages
Photo non datée de Abou Qatada fournie par le site internet américain SITE Intelligence Group.
(Source: AFP)
par RFI
Un communiqué, signé de la branche d'al-Qaïda au Maghreb islamique et diffusé dimanche sur un site Internet islamiste, menace d'exécuter un touriste britannique enlevé fin janvier, si le gouvernement britannique ne relâche pas l'imam extrémiste Abou Qatada, rapporte le centre américain de surveillance de sites islamistes (SITE). Accusé d'être lié à des groupes de militants fondamentalistes, le Jordanien Abou Qatada a été incarcéré en 2002 en Grande-Bretagne. Relâché en 2005, il a été arrêté de nouveau et refuse son extradition vers son pays où il a été condamné à la prison à vie par contumace.
Selon nos informations, cet otage britannique se trouve entre les mains du groupe d'Abdelhamid Abou Zeïd. Il s'agit de l'un des groupes islamistes les plus radicaux de la région. Affilié à al-Qaïda, il rémunèrerait d'autres bandes armées, touaregs notamment, pour qu'elles enlèvent et lui remettent des otages.
C'est ce même Abdelhamid Abou Zeïd qui détenait les deux diplomates canadiens et les deux touristes, suisse et allemande, libérées la semaine dernière. L'époux de l'une d'entre elles se trouve toujours entre les mains des preneurs d'otages, aux côtés du ressortissant britannique que les ravisseurs menacent donc d'exécuter, si Londres ne libère pas Abou Qatada.
Ce Jordanien détenu en Grande-Bretagne depuis 2005, est considéré par la justice espagnole comme « le bras droit d'Oussama ben Laden en Europe ». Au mois de février dernier, la Grande-Bretagne avait accepté que l'homme soit expulsé vers la Jordanie. Mais ses avocats ont invoqué le risque que leur client soit torturé dans son pays d'origine. La Cour européenne des droits de l'homme leur a donné raison.
Dans son message sur internet, al-Qaïda au Maghreb islamique donne vingt jours aux autorités britanniques pour procéder à cette libération. Passé ce délai, le groupe affirme qu'il exécutera son otage.
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vendredi 24 avril 2009
Une musulmane à la Maison-Blanche
Une femme en hidjab à la Maison-Blanche ? Impossible ? C’est pourtant une réalité depuis quelques mois. Dalia Mogahed, une jeune Egyptienne d’origine, a été nommée conseillère des affaires religieuses dans l’Administration du président Barack Obama.
Le nouveau locataire du bureau ovale, lui-même grande surprise de l’année 2008, a en effet signé le 5 février dernier un décret exécutif instituant le « Bureau des partenariats religieux » à la Maison-Blanche où siège la jeune Dalia Mogahed. De fait, elle est la première musulmane américaine d’origine arabe à entrer tous les matins à la Maison-Blanche avec son voile islamique pour conseiller le président des Etats-Unis. C’est sans doute un grand tabou qui vient d’être cassé pour une Amérique puritaine voire allergique à tous ce qui touche l’Islam et les musulmans. C’est aussi une belle leçon de tolérance et de la reconnaissance du mérite que vient de donner Obama à la France, notamment où le port du voile a été interdit, y compris dans les écoles.
Dalia Mogahed, qui se dit être « fier d’être la première musulmane à entrer à la Maison-Blanche », est désormais membre à part entière du conseil consultatif des religions Faith Based-Comité, composé de 25 autres personnalités issues de confessions différentes. Cette jeune femme a forcé le respect par son talent qu’elle étale dans les publications du célèbre institut Gallup dont elle est chef de division des études islamiques. Son livre : Who speaks for Islam (Qui parle au nom de l’Islam ?) dont de larges extraits ont été publiés par la très sérieuse revue de l’université de Harvard Harvard International Review, semblent avoir convaincu le président américain de son talent et de son ouverture d’esprit. « Ma tâche consiste à aider le président des Etats-Unis à mieux connaître les musulmans loin du prisme déformant de la violence », commente Dalia Mogahed. Inutile de souligner que sa nomination a vite fait de réveiller ceux qui tentaient de trouver des liens entre Obama et Ben Laden…
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Le Sahara des caravaniers : une exposition à ne pas manquer
Du 4 au 26 avril 2009, les caravaniers du Sahara sont à l’honneur pour une exposition sur la péniche Anako. Le Sahara sur un bateau, Paris est la seule à vous l’offrir...
Les touaregs sur un bateau : Paris vous fait voyager
La péniche Anako est, à elle seule, une invitation au voyage. Passerelle entre les cultures des peuples du monde et les générations, elle a fait de la rencontre de l’autre sa spécialité.
En ce moment, elle donne la parole aux Touaregs et nous entraine au Sahara à travers une exposition à couper le souffle. Le bateau, Paris en avait déjà fait sa spécialité grâce aux croisières en bateau mouche. La péniche Anako revisite ce moyen de transport et en fait une salle d’exposition atypique pour des peuples hors du commun.
Une exposition haute en couleurs sur un bateau : Paris s’évade !
Le Sahara des caravaniers, c’est avant tout une exposition sur le désert des déserts : le Ténéré. Des images grands formats nous permettent de nous immerger totalement dans ce décor si particulier, accompagnés des caravanes hauturières qui parcourent ces étendues afin d’échanger, de commercer avec les oasiens et les sauniers du Kaouar, dans l’extrême nord-est du Niger.
Plus qu’une exposition à bord d’un bateau, Paris s’offre un voyage dans les profondeurs du Sahara. Un tout autre monde vient nous toucher, nous étonner. Projections de films, documentaires et débats sont aussi au programme de cette découverte culturelle : de quoi satisfaire l’intérêt des passionnés comme des curieux...
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